| Ecrit par Amehdius,
le 24-08-2007 08:04
|
Pages vues : 772 |
Page 1 sur 3 Voilà, le Rock à Radès (ou plutôt Radès en Fête) est terminé, et bien sûr il fut la source de nombreuses controverses, tant concernant le choix des groupes, du nom du festival, de l’emplacement… et j’en passe. Pour ceux qui étaient absents, voici un petit résumé des évènements.
1er jour (Myrath, Adagio) :
Dès l’entrée dans l’amphithéâtre, première surprise : 3 rangées de chaises étaient disposées tout devant, en face de la scène, laissant le public « debout » bien en arrière, derrière la table de mixage. Ces chaises sont réservées aux détenteurs d’invitations ou de badges, selon la tradition des festivals d’été tunisiens « classiques ». Grossière erreur à notre avis, et malheureusement celle-ci ne sera pas corrigée les jours suivants.
Myrath DatsoPic 1.2 © 2007 by Andrey Datso C’est Myrath qui ouvre ce fest vers 22h. N’ayant pas vu le groupe sur scène depuis un bout de temps, je constate l’incroyable évolution dont ils ont fait preuve. Se détachant de leurs influences pour créer leur propre style, ils nous présentent des compos de haut niveau (assez longues toutefois), avec un son très correct malgré quelques ennuis du côté de la technique. Quant au potentiel de chacun des musiciens, il n’est plus à démontrer. Notons le recrutement d’un nouveau chanteur, Zeher Zorguatti (ex Introspection) qui apporte un réel plus à la formation, par sa voix qui s’intègre très bien dans le son du groupe. Ce dernier joue aussi de la guitare acoustique sur un morceau qui fera partie du prochain album, et sur lequel il invite le public à chanter avec lui. Côté présence sur scène, je trouve que le groupe a été un peu « statique » sur les premiers morceaux, mais petit à petit le trac est passé et on a senti Myrath beaucoup plus à l’aise. Au final, une excellente performance, à tel point que pas mal de gens vont les préférer à la tête d’affiche.
Adagio DatsoPic 1.2 © 2007 by Andrey Datso Au tour d’Adagio. C’est la 2ème fois qu’ils passent en Tunisie. Mais après Carthage, c’est un lieu moins mythique qui va les recevoir, et où s’est rassemblé un public plus restreint mais tout aussi enthousiaste. Le chanteur Gus Monsanto débarque sur scène arborant le drapeau tunisien et criant « Tunisie » à tout bout de champ. Le son, même s’il n’est pas parfait, est beaucoup mieux réglé qu’au dernier FMG. Côté performance scénique, Adagio, mené par Stephan Forté, a un jeu assez carré, ce qui est normal pour ce genre musical. Il reprennent des morceaux extraits de leurs 3 albums, avec en prime leur reprise très réussie de Irene Cara, « Fame ». Pour la fin, ils choisissent de faire une autre reprise, d’un groupe de metal cette fois : « Painkiller » de Judas Priest, qui enflamme immédiatement le public… mais à la surprise générale, ils arrêtent 1 minute après le début !
Dernière mise à jour : 12-09-2007 22:49
|
|
|